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Marc Chagall french Essay Research Paper Marc

Marc Chagall (french) Essay, Research Paper Marc Chagall naît en Russie, à Vitebsk, en 1887, dans une modeste famille juive. Il reçoit sa première formation artistique à Saint-Petersbourg. De 1910 à 1913, il séjourne à Paris, à Montparnasse, où vivent aussi Modigliani, Soutine, Léger et Lipchitz.

Marc Chagall (french) Essay, Research Paper

Marc Chagall naît en Russie, à Vitebsk, en 1887, dans une modeste famille juive. Il reçoit sa première formation artistique à Saint-Petersbourg. De 1910 à 1913, il séjourne à Paris, à Montparnasse, où vivent aussi Modigliani, Soutine, Léger et Lipchitz. Il devient l’ami du poète Blaise Cendrars. En 1911, il expose au Salon des Indépendants, à Paris, et en 1914 à Berlin, où il est remarqué par les expressionnistes allemands.

La guerre le ramène dans sa Russie natale; il y épouse Bella. En 1917, il devient commissaire des Beaux-Arts et fonde l’Académie de Vitebsk à laquelle il demande à des artistes comme Lissitsky et Malevitch de participer.

Ce n’est donc pas un inconnu qui revient à Paris en 1923. Accompagné de sa femme, Bella, et de sa fille, Ida, Marc Chagall a déjà un nom dans la peinture et plusieurs amis dans la ville qu’il retrouve: Sonia et Robert Delaunay, Blaise Cendrars et Soutine, notamment. C’est dans cet entourage amical, après les désillusions de la révolution russe, que Chagall se remet à peindre: de 1923 à 1927, il renoue avec son passé en exécutant de nouvelles versions d’oeuvres laissées à Paris avant la guerre et qu’il croyait perdues, comme Le Marchand de bestiaux, 1922-1923 (musée de Grenoble.)

L’épanouissement familial lui inspire des portraits de ses proches, et notamment de Bella, la femme aimée: Bella à l’oeillet, 1925, Bella et Ida à Peyra-Cava, 1931, Bella au béret blanc et Befla dans le jardin, 1936, (col. part.). Avec l’Autoportrait au sourire et l’Autoportrait à la grimace des années 1924-1925 (Bibliothèque nationale de France, Paris), où il se représente joyeux et léger, il retrouve un genre qu’il pratiquera toute sa vie.

Chagall avait découvert la technique de la gravure en 1923, à Berlin, où il avait illustré la version allemande de son autobiographie Ma Vie, pour l’éditeur Cassirer. A Paris, Blaise Cendrars présente Chagall à Ambroise Vollard, pour lequel Cézanne, Renoir, Toulouse-Lautrec, Bonnard, Picasso et Braque ont illustré des oeuvres littéraires. Il propose à Chagall d’illustrer Les Ames mortes de Gogol. Entre 1924 et 1925, Chagall réalise 118 eaux-fortes retrouvant dans le texte de Gogol son propre univers pictural. Vollard lui confie ensuite l’illustration des Fables de La Fontaine, puis de la Bible, mais il meurt en 1939, avant la publication de ces ouvrages.

L’aisance matérielle qui caractérise ces années parisiennes, due notamment aux revenus réguliers qu’assurent les gravures, permet à Chagall d’entreprendre une série de voyages en France. Il visite successivement la Bretagne, L’Auvergne, le Sud-Ouest et en particulier Céret, près de Perpignan, où Picasso avait séjourné, la Côte d’Azur et la Savoie, où il retournera tous les hivers jusqu’à la seconde guerre mondiale. De nombreuses petites gouaches colorées évoquent ces voyages. En 1931, il visite la Palestine, la Syrie et l’Egypte. Mais Paris est désormais sa ville d’adoption, dont il peint la tour emblématique à plusieurs reprises: La Tour Eiffel, 1926 (col. part.), Les Mariés de la Tour Eiffel, 1938-1939 (musée national d’Art moderne, centre Georges Pompidou, Pans). Avec Bella, il fréquente désormais les cercles artistiques et littéraires et participe aux débats que suscitent le surréalisme, la question de la foi et celle de l’engagement politique.

Il prend part aux "dimanches" chez les Delaunay, où il rencontre Breton, Soupault, Joseph Delteil. Il se lie, par l’intermédiaire de Vollard, avec Rouault, Bonnard, Vlaminck et Maillol, fait la connaissance de Picasso grâce à l’éditeur Christian Zervos. Ces rencontres sont souvent à l’origine d’illustrafions de livres réalisées par Chagall: Les Feules libres de Philippe Soupault, Darius Milhaud et Marcel Arland en 1924, Poèmes d’amour puis Dix mille aubes d’lvan et Claire Goll en 1925, Suite provinciale de Gustave Coquiot en 1927, Pierres blanches de Pierre Reverdy en 1930.

A l’exposition internationale de 1937, les oeuvres de Chagall remportent un large succès qui marque pour l’artiste l’aboutissement de cette période heureuse. Les terribles menaces qui pèsent sur l?Europe se font déjà sentir dans les dernières ?uvres parisiennes du peintre: Etude pour Révolution, 1937; Crucifixion blanche, 1938, dont plusieurs études peu connues sont présentées.

En 1939, Marc Chagall se réfugie à Saint-Dié-sur-Loire. Peu après il s?exilera aux Etats-Unis.

Bibliographie

Dewitt, Eugene., A., Marc Chagall, Microsoft Encarta (1997)

[CD ROM]. Richmond, Washington

Janson, Dora Janson, H.W., The Story of Painting, New York, New York, Harry N. Abrams, Inc. Publishers, 164pp.

Lassaigne, Jacques, L?Histoire de l?Art: L?Expressionisme, Paris, Éditions Rencontre Lausanne, 1966, 207pp.

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